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Bof mirliton

Mais quel bordel que cestui qu’on t’inflige à l’orée des abois, entre catastrophisme populiste et crass’ment d’ère.
Ventres ici, gens boule-e-e-e-ets, avec ta risible corbeille… Au même instant où le lideur paximal du PS -de la même envergure que l’précédent dont il me rappelle l’énergique sens de l’échec- provoque le débat en traitant sarkozy de « sale mec », tous les réseaux tuent dans les brancards de la république les abrutis qui z’ont pas compris que c’est l’heure. Ben oui quoi, c’est dégueulasse ce monde dans qu’est-ce que lequel on vit, j’espère que tu t’en aperçois. Et qu’tu le fais bien.

L’histoire de ma tante est épatante prétend le crédit municipal, qui ouvre, le temps d’une expo arrogante, la boyasse -côté portefeuille- de l’état. La dèche dans tous ces éclats.
Près de 50 crédits municipaux prêtent légal’ment sur gage à travers la france, depuis richelieu, par l’entremise du sympathique renaudot, çui-même qu’on fête tous les ans.
Le brave homme pondit -en plein mousquetaires et à lui tout seul, prends-en d’la graine- l’ancêtre de la feuille propagandisto-lèche-cul (france-soir rip), une version royaliste du Journal Officiel, le top, tout en institutionnalisant la journalisation d’la misère avec son bureau d’adresses, version royaliste de polemp/rsa/caf/mêmecomba, ‘stoire d’occuper un inactif déjà fâcheus’ment nuisible.

Te plains pas, aujourd’hui c’est fun, on t’désinfecte la misère, on t’la pense, on t’la créative, on t’la révolte devant la caf’tière à expressos, connected. Qu’est-c’tu veux, sous louis XIII, on pouvait au moins aller aux putes.

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